S’abreuver de pensées positives pour être positif ne suffit pas. Ne négligez pas vos pensées négatives. Elles vous apportent une information sur ce que vous êtes en cet instant et sur votre fonctionnement, votre mode de pensée. 

Si vous vous dites, « je veux être riche », ce n’est que le pendant de la pensée négative « je suis pauvre ». Lorsque vous dites « je veux être riche », il y a cette petite voix qui dit au fond de vous « je suis pauvre ». Et c’est ce message que vous envoyez à la vie. 

Il vous faut donc reconnaître les pensées négatives pour pouvoir vous en libérer. 

CAR ON NE SE LIBÈRE QUE DE CE QU’ON CONNAÎT. 

Une fois votre pensée reconnue avec sincérité (soyez honnête avec vous-même, ne vous mentez pas, cela ne ferait qu’accentuer le problème), acceptez d’abord que vous pensiez cela. C’est un fait, je pense cela. Pas la peine de se débattre, j’ai cette pensée. Acceptez ce qui est. 

Ensuite, observez là et reconnaissez que cette pensée n’est qu’une pensée. Elle n’a pas de pouvoir réel si ce n’est celui que vous lui donnez. Vous n’êtes pas obligé de la croire, de lui donner du pouvoir. 

Puis demandez à la vie de vous en libérer. Attention, ne nourrissez pas cette pensée, regardez là et laissez là partir. Cela prendra le temps qu’il faut, mais surtout, n’essayez pas de la manipuler. Un adage dit « regardez vos pensées comme un morceau de bois pourri qui flotte sur l’eau. 

En reconnaissant cette pensée pour ce qu’elle est vraiment (une simple impulsion électrique de votre cerveau), vous vous donnez l’occasion de vous en libérer. Et vous laissez la place à du nouveau. Vous faites de la place pour des pensées plus positives.