Une histoire pas drôle, mais importante

La solution pour arrêter de se plaindre, c’est d’écouter cette histoire. Voici ce qui m’est arrivé il y a quelque temps. Une petite histoire pas très marrante, mais qui aide à relativiser.

Il y a quelque temps de cela, j’ai eu tout à l’heure un message vocal d’un ami. Au début, je n’arrivais pas à reconnaitre sa voix.

J’avais oublié. Il est malade et en pleine chimiothérapie. Une chimio lourde. Il a 42 ans, il est musicien (batteur), ne fume pas et il a un cancer du poumon.

La solution pour arrêter de se plaindre, lui, il la connait. Ou pas. Ce que je sais, c’est que dans tout le bruit de ce monde, mon cerveau est tellement accaparé par l’information, l’inquiétude et aussi le stress, qu’il a zappé quelque chose d’important.

La solution pour arrêter de se plaindre : s’éloigner du stress.

À force de stress et de pression, j’ai oublié mon ami. Je me suis centré sur mes soi-disant problèmes et je me suis coupé de l’extérieur. Je dirais même que pensant devoir être centré plus sur moi, je me coupe de moi. De ce qui est important pour moi.

Je ne m’en veux pas. Je sais que c’est un processus mécanique et chimique qui s’est passé dans mon corps. La solution pour arrêter de se plaindre c’est de se reconnecter à soi.

De même que chez ces gens qui pensent que c’est la fin du monde et qui vont stocker pour 3 mois de courses. Qui vont vider les magasins de papiers toilette et de paquets de pâtes.

Comprendre le fonctionnement du corps.

Si tu veux arrêter de te plaindre, il faut que tu regardes comment ta mécanique interne fonctionne. Parfois, quand on comprend comment fonctionne le corps, cela aide à relativiser et surtout à mieux corriger ce que l’on veut mieux vivre pour la prochaine fois.

Pour revenir à mon ami, je ne savais pas les dates exactes où allait commencer son traitement. Mon ami est heureusement entouré de sa femme et de ses enfants. Malade pendant la crise du coronavirus, il doit aussi rester confiné. Donc, pas de visite, pas de sortie. Son histoire est complètement diluée dans la crise sanitaire du COVID-19.

Pour arrêter de se plaindre : relativiser

Une amie me disait hier : « le confinement pour moi, c’est dur parce que mon mari doit travailler tout le temps et je suis seul avec ma fille ».

Tout le monde à sa problématique. C’est difficile pour tout le monde. Mais pour d’autres, c’est vraiment compliqué. Mais ils ne plaignent pas plus que les autres. Tout est question de perception. La solution pour arrêter de se plaindre c’est de changer de perception.

Nous nous surprenons en pleine crise sanitaire du COVID-19 à découvrir la mort. La possibilité de mourir.

Alors, qu’autour de nous, certaines vivent cela dans leur tête et leur chair et qu’ils sont bien loin devant nous dans la file d’attente qui nous mène à la faux.

Solution ultime pour arrêter de se plaindre

Savoir que l’on va mourir un jour est un excellent antidépresseur si tu sais le comprendre et l’utiliser. Car dans cette urgence de la vie, quand tu en as conscience, tu ne perds plus de temps.

C’est peut-être ce que vivent les personnes en confinement. Elles relativisent. Elles mettent les choses en perspective. Elles redessinent leur vie. Elles se posent poses des questions.

Quand tu arrêtes de te plaindre. Et tu vois ce qui est vraiment important pour ce monde et plus vraiment pour toi.

La pratique suivante comme solution pour arrêter de se plaindre

Voici une petite pratique que j’aime faire quand j’ai un doute, quand je sens que je perds pied, que je ne sais plus où aller.

Je m’imagine sur mon lit de mort et je vois ma vie. Que restera-t-il ce jour d’important dans tout ce que j’aurais fait, pensé ? Aurais-je mis mon attention, mon intérêt au bon endroit ? Qu’est-ce qui sera important lorsque cette dernière heure sera venue ?

Fais ce simple exercice et vois.

Vois ce qui compte et empare-toi de ta vie en pensant à cet ultime moment.

Prends soin de toi, et si tu veux me suivre, tu peux t’inscrire à mes emails privés. un email que j’envoie chaque jour à 9 h et qui est rempli d’astuces pour que tu te sentes mieux et que tu éveilles ta liberté.

Amicalement,
Laurent