D’ou venons nous ?

Nous-même, être humain, nous sommes tous issu de la nature. Nous sommes comme la vague qui fait partie de l’océan. Nous faisons tous parti de la vie, nous sommes la vie. La source est le début de tout, c’est de là que nait le cours d’eau puis le torrent puis la rivière. La rivière peut grossir, être polluer, se jeter dans la mer, elle est toujours connecté à la source. Toute ses transformations ne l’empêche pas de rester connecté à sa source.

Faisons une petite méditation.

Ok, tout cela est très beau et ne vous dit surement pas grand-chose. Alors, posez vous quelques instants, détendez-vous, regardez votre corps, observez votre respiration. Quand après quelques minutes vous vous sentez détendus, regardez vous enfants, remémorez vous quelques scènes de votre passé quand vous étiez petit puis adolescent puis passant vers l’âge adulte. Vous pouvez noter que vous avez changé, vos pensées ont changé, votre corps a changé, votre façon de voir le monde, les gens et vous-même a changé, mais vous êtes toujours la même personne.

Qui sommes nous ?

Vous n’êtes ni votre corps, ni vos pensées. Que l’on vous coupe vos bras et vos jambes, vous resterez vous, que vos pensées changent (et elles changent sans cesses, elles sont impermanentes), vous resterez toujours vous, car vous venez de la nature, vous êtes la nature. Il y a quelque-chose au fond de vous qui est stable. Et si vous vous voyez dans l’avenir, c’est encore vous que vous verrez jusqu’à l’ultime expérience qui est celle de la mort. Car encore là, c’est vous, et uniquement vous, ce que vous êtes fondamentalement qui en ferez l’expérience.

Quelque-soit les apparences, quelque-soit les différentes personnalités que vous pouvez prendre, vous restez vous.

C’est cela la source, cette force,

cette vie que nous ressentons au plus profond de nous-même et qui transcende le corps et nos pensées. Nous croyons être séparé de la source car nous nous en remettons aux apparences, à nos conditionnements mis en place depuis notre plus jeune âge. Il y a la vie. Il n’y a pas de mort proprement dite, il n’y a que transformation. Mais vous, vous resterez vous.

Vous n’êtes pas coupé de la source, vous y êtes toujours connecté. Ce sont vos poisons mentaux, vos pensées qui font de gros nuages et qui vous empêchent de voir le ciel bleu, cette partie de vous stable, aimante, compatissante, altruiste. Vous vous sentez déstructuré, car vous êtes envahit par vos pensées qui occultent ce que vous êtes fondamentalement.

On peut comprendre tout cela, mais pour vraiment aller mieux, pour aller vers le bonheur et la paix, il faut le réaliser. C’est-à-dire le méditer non pour le comprendre mais pour le voir.

Soyez sûr que vous pouvez y arriver, qu’il n’y a rien à part vous-même qui peut vous empêcher de vous réaliser.

http://www.equanimite.net/a-mediter/inscription.html