La pensée t’empêche de vivre.

Je vais tout t’expliquer. Ce n’est pas difficile, mais ce n’est pas si simple.

Arrêter de penser n’est pas le problème. Le principe d’une pensée, c’est qu’elle apparait la plupart du temps de manière compulsive. C’est-à-dire toute seule.

Une pensée apparait, on ne peut pas l’arrêter. Elle est déjà là.

Vous ne pouvez arrêter de penser. Mais sachez que quand une pensée vient d’apparaitre, elle n’a aucun pouvoir. 

Alors elle nous demande toute notre attention pour exister et faire exister notre mental.

Nous sommes persuadés depuis tout petit que nous sommes ces pensées.
Nous nous pensons de telle manière, comme ceci et comme cela.

D’autres personnes vont penser de nous autre chose.

Nous sommes jugés, étiquetés et qualifiés par nous-mêmes et les autres depuis notre plus jeune âge. Nous nous laissons ainsi prendre dans cette lutte et ces échanges de pensées.

Ces pensées sur nous qui ne s’arrêtent jamais changent en permanence. Mais toutes ces idées forment une sorte d’égrégore en lieu et place de notre vraie nature, de notre véritable être. Cet égrégore, c’est cela le mental que tu veux arrêter. Une espèce d’assemblage de pensées qui crée notre personnalité et la manière dont nous nous voyons.

C’est pour cela que dès qu’une pensée arrive nous lui accordons notre attention.

L’attention est ce que la pensée demande. Sans attention, le mental n’existe tout simplement pas. Il lui faut de l’attention pour exister.

Comment arrêter de penser ? Ne plus leur accorder d’attention. C’est simple à dire, mais par forcément à faire. Il faut comprendre le mécanisme.

Comme nous sommes identifiés au mental et aux pensées qui le constituent, nous suivons toutes les pensées qui se présentent. Il suffit d’en accrocher une petite qui a réussi à attirer notre attention, et il s’en suit un enchainement de pensées qui se suivent les unes après les autres et qui ne s’arrête pas durant un temps plus ou moins long.

En général, cet enchainement de pensées se termine mal. Il nous éloigne de l’instant présent. Et si les pensées peuvent être au départ agréables, le mental finit toujours par des pensées de doutes, de peurs et d’angoisses.

Le corps va alors réagir à ces pensées.

Le corps va se contracter, se tendre, le stress va augmenter. Le mental va à nouveau commenter ce malaise physique pour essayer de le contrecarrer (ce dont il n’a pas le pouvoir). Il terminera par tout un tas de commentaires et ce sera reparti pour un nouveau cycle de pensées ou tu vas à nouveau te perdre. Le mental va à nouveau être nourri. Les pensées sont son carburant.

Résumé pour comprendre comment tu peux arrêter de penser.

Donc, petit résumé : la pensée arrive et réclame notre attention pour exister. Cela par habitude par ce que nous croyons que ces pensées nous définissent.

Donc, nous leur faisons confiance et nous les suivons. Ces pensées qui constituent notre mental vont ensuite nous mettre mal à l’aise et créer de la souffrance dans notre corps.

Pour ne plus les suivre, il faut savoir reconnaitre le moment présent.
C’est à dire, l’espace entre deux pensées. L’espace,

ici et maintenant, où ces pensées apparaissent.

Si au lieu de suivre une pensée quand elle apparaît, nous pouvions juste garder notre attention entre deux pensées, alors, nous serions sauvés. Et le mental se dégonflerait comme un ballon de baudruche.

Finis, les scénarios, les peurs, le stress et toutes ces histoires qui nous empêchent d’avancer.

  • Mais avant, il faut accepter l’idée que nous ne sommes pas ces pensées. Aucune d’elles aussi séduisantes soient-elles. Comprendre que le mental est juste un égrégore, un assemblage de pensées qui nous fait croire que nous sommes une certaine personne définie par ces pensées.
  • Il faut ensuite décider de ne plus écouter ces pensées. De ne plus les suivre.
  • Cela demande ensuite un certain entrainement à reconnaitre l’instant présent, l’espace entre les pensées. Il faut ensuite y rester en gardant notre attention sur cet espace.
  • Il faut enfin accueillir ces pensées et les sensations physiques (les émotions), sans les juger. Sans dire si c’est bien ou mal, si c’est agréable ou pas. Juste en les percevant comme de l’énergie, du vivant en nous. Une expérience que nous faisons, mais qui n’est pas nous.

Arrêter les pensées et le mental est la clef du bonheur.

Ne plus dépendre des pensées est la clef du bonheur.

En décidant de ne plus suivre ce cheminement de pensées qui ne t’amène nulle part, tu te crées du bien-être et un monde de liberté et d’action sans commune mesure.

Il n’y a pas d’autre chemin que cette libération du mental. Et c’est un chemin réellement libérateur. Qui peut non seulement te libérer toi, mais aussi l’humanité tout entière.

Alors es-tu prêt à prendre réellement ta vie en main et à te libérer enfin ?

J’ai créé les emails privés. Ce sont des emails que j’envoie chaque matin à 9 h 00 pour t’aider dans ton développement personnel. Pour petit à petit te détacher de ton mental pour être plus libre et avoir une vie plus heureuse.

Reste en contact avec ces pratiques que j’enseigne depuis 15 ans et tu verras ta vie s’améliorer. Pour t’inscrire (c’est gratuit), clique sur ce lien.

Bonne journée,
Laurent Macha

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