Connaître enfin une existence épanouie : une nouvelle façon d’envisager sa vie.

Sortir du malheur : la seule action possible.

Je ne vois aucune autre solution que d’agir par nous même. Juste avec l’intention que cela aura aussi un bénéfice pour les autres.

Accepter ce qui suis pour sortir du malheur.

Je comprends que je n’ai aucun pouvoir avec l’action et ce qui est fait pour l’autre et vers l’autre. Il n’y a aucune possibilité de changer quoi que ce soit en agissant de la sorte, car ces actions pour l’autre et vers l’autre ne sont en fait que des conséquences de notre état intérieur. C’est l’état qui précède l’action et non l’action qui précède l’état. Une action n’a aucun pouvoir si l’état correspondant au résultat que l’on veut obtenir ne l’accompagne pas.

Sortir de la souffrance par son simple état.

Si je veux donner quelque chose à l’autre, la seule solution est d’utiliser mon canal intérieur, mon esprit, ma volonté intérieure, en moi même avec ma propre vie intérieure. Si j’ai le réel désir d’ouvrir mon amour et ma lumière a l’autre, de lui donner mon empathie et ma confiance, alors l’unique et seule solution est de connaître et vivre cet état intérieur en me permettant à moi même d’être ce que je désire offrir.

La souffrance est un reflet de mon état : comprendre et accepter cette idée, c’est sortir du malheur.

Je comprends que l’autre et tout l’univers ne sont que le reflet de ma vie intérieure, de mon esprit et des pensées que je nourris à l’intérieur de cet esprit. J’assume mon entière responsabilité en réalisant que je sais au fond de moi que tout cela est la vérité et que des que je m’éloigne de cette vérité, c’est que je désire m’éloigner de ma responsabilité, me créer en tant que victime et m’éloigner de mon pouvoir et de ma lumière ainsi que de mon bonheur. Je reconnais que c’est un choix. Et que j’ai le pouvoir de ce choix, même si en apparence, je ne semble pas vraiment le désirer (ce qui est vrai) je reconnais que je fais ce choix et que ce choix m’est utile, consciemment ou pas , en cet instant. Je réalise que si je demande ce choix, c’est qu’il a un but.

La peur est la source du malheur.

Enfin je reconnais que seule la peur m’empêche d’être qui je suis vraiment et de m’épanouir pleinement. Et que tous les sujets de peur ne sont qu’illusion et sans réel intérêt. Que la seule peur qui existe est celle de ma propre lumière, de mon propre pouvoir d’être heureux et entièrement responsable de ce bonheur. Ma peur crée des histoires terrifiantes et s’accroche ou elle peut dans le but de m’empêcher d’être ce que je suis vraiment et de me réaliser.

Il n’y a pas d’autre chemin que celui-là. Un chemin en apparence peut-être sombre, peut être difficile et visiblement terrifiant. Mais les ténèbres ne sont qu’en notre esprit, une manifestation de mon esprit. Seule la lumière éclaire dans le noir. Encore faut-il avoir envie d’y voir et de jouir de l’immense pouvoir de l’amour absolu et inconditionnel qui lui ne nous fera jamais souffrir.

Je ne vois aucune autre façon de voir et de vivre heureux.

À partir de nôtre intérieur, nous nous porterons dans le silence confiant avec une joie naissante et assurée, confiante vers le soleil que nous sommes et loin des histoires de nos pensées et des idées que cet apparent monde semble vouloir nous imposer.

Nous devons redécouvrir la vie, les relations, le travail, le couple au-delà des clichés et des conventions. Nous sommes obligés de voir plus grand, car c’est ce que nous sommes. Nous ne sommes pas des personnes perdues dans un monde. Nous sommes l’amour universel. Et tout cela dépasse nos petites personnes, notre rang, notre fonction et notre nom.

Nous devons choisir cette façon de voir pour nous, mais encore plus pour nos enfants et pour l’univers tout entier. Pour le bonheur de tous sans exception. Tout ce que nous ferons pour nous en apparence, nous le ferons pour eux et l’univers tout entier. En ne réalisant pas cela, nous nous rendons responsables de faire durer et perdurer un monde de séparation, vivant de personnes à personnes, tirant chacun la couverture à ses pieds et éloigné de toute conscience de l’amour vraie, c’est-à-dire l’amour pour tous inconditionnel et libre.

La souffrance face à l’indignité

Enfin je termine pour que nous n’oubliions pas de semer des graines de dignité. Car nous devons au nom de l’humanité savoir reconnaître et accepter que nous sommes comme chaque être de cette terre, digne de recevoir cette amour que nous sommes. Nous sommes dignes et avons le droit de nous vivre en tant que ce que nous sommes vraiment (l’amour abondant et la lumière) sans avoir besoin de nous punir en tant que ce que nous ne sommes pas (de petits êtres seuls, victimes et séparés).

Voici mon invitation pour en finir avec la souffrance.

Celle de regarder et d’appréhender le monde d’une autre façon. Celle du courage de voir et défier toute idée certes parfois séduisante, mais souvent produite par notre esprit pour nous éloigner de notre lumière et de notre décision. Des idées qui nous font souffrir et que nous choisissons de discuter dans le seul but de nous faire victime et de nous protéger du bonheur si terrifiant pour notre ego qui n’aurait plus de raison d’exister si nous acceptions que nous sommes dieu et l’univers, la confiance l’abondance et l’amour. Et que donc il n’y a plus de raison d’avoir peur, car avoir peur dans cet état d’esprit là ce serait reconnaître que nous avons peur de nous et de tout ce que nous sommes et créons !